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A vrai dire, je m’appelle Matilda. Mais Tilda c’est plus rigolo.
J’aime voir la vie avec un regard malicieux, je suis souvent dans la lune et passionnée par tout ce qui se présente sous mon nez.
J’ai toujours 5 musiques en même temps dans la tête, et plein d’idées plus ou moins absurdes en orbite.
Depuis que je sais tenir un stylo, je collectionne et je remplis cahiers, journaux, carnets et blocs notes en tout genre.
Ah, et je suis aussi une scientifique dans l’âme, fan de botanique. Tu le verras sûrement transparaître dans certaines de mes inspirations.
Sciences, étincelles, magie, créativité et apprentissage. Ce sont les mots qui accompagnent mon quotidien de lutin et d’artisane, et qui, je l’espère, feront également palpiter ton petit cœur.
A vrai dire, je m’appelle Matilda. Mais Tilda c’est plus rigolo.
J’aime voir la vie avec un regard malicieux, je suis souvent dans la lune et passionnée par tout ce qui se présente sous mon nez.
J’ai toujours 5 musiques en même temps dans la tête, et plein d’idées plus ou moins absurdes en orbite.
Depuis que je sais tenir un stylo, je collectionne et je remplis cahiers, journaux, carnets et blocs notes en tout genre.
Ah, et je suis aussi une scientifique dans l’âme, fan de botanique. Tu le verras sûrement transparaître dans certaines de mes inspirations.
Sciences, étincelles, magie, créativité et apprentissage. Ce sont les mots qui accompagnent mon quotidien de lutin et d’artisane, et qui, je l’espère, feront également palpiter ton petit cœur.
Un jour, sur un festival, j’ai rencontré une troupe de lutins saltimbanques, les Droligs. Quelques jours plus tard, iels m’ont proposé de les accompagner pour jouer de la musique avec elleux dans les rues (et je ne les remercierai jamais assez). C’est ainsi que je déambulais avec quatre lutins, tambourin en main, entre deux cornemuses et un davul.
Depuis, chaque année, je passe deux semaines en leur compagnie, dans les rues de Parthenay. Je crois que cette rencontre insolite m’a révélé ma vraie nature. D’ailleurs, la légende raconte que, parfois, lorsque j’éternue, mes vraies oreilles pointues réapparaissent.
Un jour, sur un festival, j’ai rencontré une troupe de lutins saltimbanques, les Droligs. Quelques jours plus tard, iels m’ont proposé de les accompagner pour jouer de la musique avec elleux dans les rues (et je ne les remercierai jamais assez). C’est ainsi que je déambulais avec quatre lutins, tambourin en main, entre deux cornemuses et un davul.
Depuis, chaque année, je passe deux semaines en leur compagnie, dans les rues de Parthenay. Je crois que cette rencontre insolite m’a révélé ma vraie nature. D’ailleurs, la légende raconte que, parfois, lorsque j’éternue, mes vraies oreilles pointues réapparaissent.
Après avoir travaillé à temps plein dans la recherche en tant qu’ingénieure, j’ai réalisé que je suis trop dispersée pour avoir un métier « conventionnel » 100% du temps. En effet, mon d’âme artiste et de saltimbanque se sentait bien chafouin. A cela s’est combinée une passion grandissante pour les livres et les carnets. En autodidacte, j’ai appris les bases de la reliure… et depuis, je ne cesse d’apprendre.
La reliure me permet de travailler de mes mains, et tout le processus de fabrication m’apporte beaucoup de sérénité. J’aime avoir la possibilité de laisser ma curiosité aller où elle l’entend, pour explorer ensuite sans limites.
Il me tient à cœur de travailler à partir de cuir dont je récupère les chutes. Pour le papier, le cartonnage et la mercerie, j’essaye également au maximum de récupérer les matériaux.
Je fabrique globalement tout, sauf le papier (pour l’instant, du reste), selon des techniques traditionnelles lutin
De mon espace de travail, de mes idées, de mon organisation de la journée… Souvent, je ne te montre pas mon atelier parce qu’on dirait une photo prise d’une maison après un séisme
Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas ! Je privilégie la récupération, le minimalisme, et la limitation de matières plastiques pour l’emballage des commandes. Comme ce que je créée, les emballages sont susceptibles de changer selon ce que j’ai en stock !
Je ne pose que rarement de limites à ma créativité. Toutes mes idées sont consignées quelque part, prêtes à voir le jour… un jour !
Chaque fabrication est donc plus ou moins unique, car je ne suis jamais assurée d’avoir exactement les mêmes couleurs de cuir et les mêmes papiers.
Il me tient à cœur de travailler à partir de cuir dont je récupère les chutes. Pour le papier, le cartonnage et la mercerie, j’essaye également au maximum de récupérer les matériaux.
Je fabrique globalement tout, sauf le papier (pour l’instant, du reste), selon des techniques traditionnelles lutin
De mon espace de travail, de mes idées, de mon organisation de la journée… Souvent, je ne te montre pas mon atelier parce qu’on dirait une photo prise d’une maison après un séisme
Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas ! Je privilégie la récupération, le minimalisme, et la limitation de matières plastiques pour l’emballage des commandes. Comme ce que je créée, les emballages sont susceptibles de changer selon ce que j’ai en stock !
Je ne pose que rarement de limites à ma créativité. Toutes mes idées sont consignées quelque part, prêtes à voir le jour… un jour !
Chaque fabrication est donc plus ou moins unique, car je ne suis jamais assurée d’avoir exactement les mêmes couleurs de cuir et les mêmes papiers.